Pour en savoir plus sur les conférenciers invités, lisez ce qui suit.

Nous avons fait appel à des experts nationaux et étrangers.
Sur la base de leur expertise, un aperçu de l’occupation, de la pré-collaboration, de la collaboration, de la résistance et surtout de ceux qui ont été victimes des génocides et de la politique est donné.
Les prisonniers en tant que victimes de crimes contre l’humanité.
Les conséquences pour la deuxième génération sont également abordées.

Dr. Yves Louis – pédiatre, président du GM-GH

Yves Louis est originaire de Gand, pédiatre et expert de l’Académie belge de pédiatrie et secrétaire général de l’Association belge des syndicats de médecins (BVAS). En tant que dirigeant syndical médecin, il fut encouragé et soutenu par le Dr Wynen dont il veut poursuivre l’engagement et la lutte.

Il est président du Groupe Mémoire -Groep Herinnering. Yves Louis a aussi son propre fond : “Dr Y. Louis” qui se trouve au Musée Juif de la Déportation et de la Résistance à Malines.

Il sera heureux de vous donner plus d’informations sur les questions suivantes : “Pourquoi un Symposium” et “Qu’est-ce qu’un Schutzhäfling ? ». Le Docteur Yves Louis travaille à une étude sur le rôle des médecins pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s’intéresse à la collaboration politique, qui inclut aussi les médecins, et à la résistance à celle-ci.

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José Gotovitch – Professeur d’Histoire à l’ULB, Dr. hre du CEGES et membre de l’Académie Royale de Belgique

“Pourquoi résister ? ” et ” Quelle est la motivation de la résistance ? ” feront l’objet de la communication de José Gotovitch. Il est historien, membre de l’Académie Royale et professeur honoraire à l’ULB. Il est également directeur scientifique du CArCoB (Centre des Archives Communistes en Belgique).

Ancien président du Centre Guerres et Sociétés Contemporaines, José Gotovitch est une référence absolue pour tout ce qui concerne le Parti communiste à distance ou à proximité.

Ses recherches portent sur un double volet : l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et le communisme en Belgique, principalement d’un point de vue social et prosopographique.

Marc Verschooirs – Auteur, Chercheur associé au Cegesoma

Marc Verschooris est un ancien professeur à la Hogeschool Gent et chercheur associé au centre de recherche du Cegesoma. Il vous entretiendra sur “Mémoire contre histoire” et “Un plaidoyer pour une historiographie objective de la collaboration”.

Depuis 1994, il mène des recherches et publie des articles sur la résistance, la collaboration et la persécution des Juifs à Gand pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses articles “Le perroquet a été abattu” (1994), “Attendre la lune de mai” (2000), “Ecrire àl’ombre de la mort” et “Rentrer chez soi et rester en arrière” (2005), témoignent de ses recherches sur le retour des prisonniers politiques et la persécution des Juifs à Gand pendant la seconde guerre mondiale.

Pour Verschooris, l’éducation à la mémoire demeure un aspect important. Il se spécialise également dans la recherche sur la collaboration en Flandre pendant la Seconde Guerre mondiale.

Alain Colignon – Licencié en Histoire de l’ULG, Historien au Cegesoma

Alain Colignon est diplômé en Histoire de l’Université de Liège en 1981. Après avoir travaillé pendant plusieurs années comme chercheur de projet en province de Liège, il est devenu historien au centre de recherche de Cegesoma en 1989. Il vous en dira plus sur “La collaboration en Belgique francophone, du nationalisme au fascisme au service de l’occupant”.

Depuis 1992, Colignon est l’un des deux bibliothécaires de l’institution et est responsable de l’information scientifique francophone. Depuis 2012, il occupe le poste de secrétaire de rédaction en langue française des Contributions à l’histoire contemporaine pour la Revue belge d’Histoire contemporaine.

Il s’intéresse principalement à la vie quotidienne pendant la Seconde Guerre mondiale, au radicalisme politique (d’extrême gauche et d’extrême droite), à la mémoire collective des périodes de troubles et aux représentations des identités (sémiotique sociale). Il a écrit de nombreuses articles et est également l’auteur d’une soixantaine sur l’ethnologie régionale entre 1914 et 1970.

Barbara Distel – Docteur en Histoire, Ancienne Directrice de la ‘Gedenkstätte Dachau’

Barbara Distel est docteur en histoire, Archiviste et Bibliothécaire. De 1975 à juillet 2008, elle a été directrice du Mémorial du camp de concentration de Dachau. Elle en fait un lieu de rencontres et de débats . Elle a contribué à l’étude scientifique de l’appareil oppressif du National-Socialisme. Avec Wolfgang Benz, elle a composé les publications annuelles de Dachau de 1985 à 2009, qui sont des études et de la documentation sur l’histoire des camps de concentration sous le régime National-Socialiste.

Grâce à son passé et ses connaissances approfondies, elle nous donnera plus d’informations sur “Le Mémorial KZ Dachau” et “L’héritage des survivants pour les générations futures”.

Jean-Pol Durand – (France – Frankrijk) Journaliste hre à Paris

Jean-Pol Durand est un journaliste honoraire basé à Paris. Il donne des conférences internationales sur la santé publique en France depuis de nombreuses années. Spécialiste du secteur médical avec un intérêt particulier pour les médecins pendant l’Entre Deux Guerres, il expliquera en détail la différence et les conséquences de l’aversion et de la fascination pro-allemande chez les médecins français, lors de sa conférence du 30 mars

Depuis 1978, Jean-Pol Durand est une figure importante de la presse médicale régionale française. Il a été rédacteur en chef du “Quotidien du Médecin” de 1982-1990 et plus tard aussi de Impact-Médecin Quotidien qu’il a également contribué à créer. En 1994, il a mis sur pied sa propre agence qui a fait des recherches sur l’économie et les politiques de la politique de la santé et de l’expertise dans le domaine des techniques de la santé.

Chantal Kesteloot – Docteur en Histoire de l’ULB, rédactrice ‘Revue Belge d’Histoire Contemporaine’, directrice du secteur Histoire publique du CEGESOMA

Conclura les conférences de la journée . Elle est titulaire d’un doctorat en histoire de l’Université Libre de Bruxelles où elle a soutenu une thèse sur le Mouvement Wallon, la Question Bruxelloise entre 1912 et 1965 en 2001.

Ses principaux centres d’intérêt sont l’histoire du mouvement wallon, la question bruxelloise, les souvenirs de guerre et l’histoire nationale, les problèmes du nationalisme et des identités nationales.

Depuis 1992, elle fait partie de l’équipe permanente de CEGESOMA. Il s’agit du Centre d’étude et de documentation sur la guerre et la société contemporaine. Aujourd’hui encore, elle est responsable de l’histoire publique et co-éditrice en chef du nouveau RBHC/BTNG/JBH. (Journal de l’histoire de Belgique)

Elle a notamment écrit les livres suivants sur l’occupation belge : “La belgique et la grande guerre, du café liégeois au soldat inconnu”.

Jos Rathé – Licencié en Histoire, VUB

“Le 16 avril 1943, les malades psychiatriques juifs de la colonie d’Etat de Geel furent rassemblés pour être déportés. Cependant, les Allemands ne se sont pas présentés… et la majorité d’entre eux ont survécu à la Seconde Guerre mondiale. Pourquoi ont-ils été laissés seuls ? Qui étaient-ils ?

Avec deux autres historiens de Geel, Jos Rathé est parti à la recherche des vérités et des mystères non résolus qui circulaient sur ces patients juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Le 30 mars, il expliquera en détail l’importance et le rôle de la Geelse Rijkskolonie pendant la seconde guerre mondiale

Anja K. Peters – (Allemagne – Duitsland) Dr. rer. medic., University Greifswald

Anja K Peters est docteur en médecine à l’Université de Greifswald, en Allemagne.. Elle se concentre sur le secteur des sages-femmes et des soins infirmiers sous le National-Socialisme. Sa conférence portera plus particulièrement sur Nanna Conti, également connue sous le nom de Reichsbammenführerin pendant la Seconde Guerre mondiale, et sur sa relation avec le professeur Daele. Elle expliquera comment certaines méthodes et réglementations du gouvernement d’Hitler ont été utilisées dans la profession de sage-femme, qui sont à l’origine de certaines des techniques médicales encore utilisées.

Georges Hauptmann – (France – Frankrijk) Dr en Médecine, Dr en Biologie Humaine. Professeur hre de l’université de Strasbourg

George Hauptmann est docteur français en médecine, biologie clinique et professeur honoraire à l’Université de Strasbourg. Il parlera d’Adélaïde (Haïti) Hautval une psychiatre alsacienne qui a été détenu à Auschwitz et Ravensbrück, comme médecin. Elle s’est véritablement comportée comme résistante dans ces camps.

Dr. Marnix Beyen – Professeur d’Histoire Politique à l’Université d’Anvers

Marnix Beyen est professeur d’histoire politique à l’Université d’Anvers. En 1999, il a rédigé un mémoire sur le traitement de l’histoire nationale en temps de guerre, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale (en Belgique et aux Pays-Bas).

En plus d’enseigner à l’Université d’Anvers, il écrit régulièrement des articles d’opinion pour De Standaard, De Morgen et Knack. Ces articles d’opinion portent toujours sur son domaine d’expertise.

Marnix Beyen répondra à la question suivante lors du symposium : “Pourquoi la résistance et les prisonniers politiques ont-ils si peu de place dans la mémoire collective en Flandre ?

Valentine Goby – (France – Frankrijk) Ecrivaine

Valentine Goby est diplômée de Sciences PO, une université internationale à Paris, puis a longtemps travaillé pour des associations humanitaires d’aide aux enfants des rues. Aujourd’hui, elle est une écrivaine et professeure de littérature bien connue à Sciences PO.

Elle a notamment écrit le livre “Kinderzimmer”. Le livre parle de Mila, 22 ans, qui se retrouve au camp de Ravensbrück en 1944. Elle est enceinte, mais ne sait pas ce qui lui arrivera à elle et à son bébé à naître.

Le livre a connu un grand succès et a également remporté plusieurs prix littéraires tels que le Booksellers Award 2014. Elle donnera plus d’informations sur ce livre le 30 mars 2019.

Henri de Gerlache – Producteur, petit-fils d’une prisonnière politique de Ravensbrück

est un producteur, scénariste et réalisateur belge. Il est le petit-fils d’une prisonnière politique de Ravensbrück.

Il voyage à travers le monde et réalise divers documentaires sur différents sujets. Le producteur est surtout connu pour « Béjart, l’âme de la danse”, avec Arte, RTBF et RTS, prix de Lausanne (2019), pour « La Belge Histoire du Festival de Cannes » (2017), « Sur les traces de Tintin » (2010) et » Naked Science » (2004).

Le film « La Belge Histoire du Festival de Cannes » a été nominé pour le Golden Eye en 2017 et pour le Magritte Award en 2018.

Claire Pahaut – Historienne, vice-présidente du GM-GH

Elle prépare, au Service des Victimes de Guerre, un tableau d’identification des femmes déportées au camp nazi de Ravensbrück, des prisonnières politiques, des Juives et des Tziganes, Belges ou accueillies en Belgique après la guerre.

Valentine Goby, Henri de Gerlache et Claire Pahaut s’associent pour parler du “Kinderzimmer”, une résistance dans le camp de Ravensbrück. Vous en apprendrez également plus sur le camp de Ravensbrück lui-même..

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